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mardi 22 avril 2008

Tarif d'une nymphoplastie ou labiaplastie

La nymphoplastie de réduction est considérée dans certains cas comme chirurgie réparatrice (hypertrophie vraie).
Dans ces indications l'intervention est prise en charge par l'assurance maladie avec un code CCAM: JMMA005 (46.48 €)
Il restera à votre charge le dépassement d'honoraires pouvant être prise en charge par votre mutuelle en fonction de votre contrat.

mardi 29 janvier 2008

TECHNIQUE CHIRURGICALE :

La technique la plus ancienne et consiste à retirer l’excès cutané-muqueux suivant un croissant qui touche la surface de la peau, au maximum une véritable amputation ( nymphectomie) est possible. L’inconvénient de cette technique c’est quelle place la cicatrice sur toute la zone de contact avec les sous-vêtements, le risque de trouble de cicatrisation (désunion, infection, hématome) est plus important et les patientes se plaignent de la l’importance des suites opératoires et surtout le risque plus fréquent de séquelles à type de dyspareunies. Dernièrement, des techniques dérivant des techniques de chirurgie plastique avec des résections en « V » permettent de diminuer la longueur de la cicatrice afin d’éviter le risque de complication locale. La technique utilise une résection centrale en V limitant la cicatrice à la partie centrale des petites lèvres, cette technique est bien supérieure à la technique classique car elle limite la cicatrice à la région centrale de la petite lèvre . Elle permet des résections d’importance faible à moyenne mais est parfois insuffisante pour les grandes hypertrophie. Elle présente comme inconvénients de placer les cicatrices dans la partie centrale de la petite lèvre ce qui peut etre source de problème de cicatrisation à type de désunion partielle. C’est pourquoi, nous avons tenté de déplacer le siège de la cicatrice aux extrémités des petites lèvres, zones moins exposée à ce type de complications comme dans la technique du Pr Paniel. En revanche, il est souvent nécessaire de pratiquer une double résection en V, d’où l’ intitulé de la technique dite « V-V ».Nous pratiquons une résection cutanéo-muqueuse avec 2 "V" latéraux aux extrémités supérieures et inférieures des petites lèvres. Par conséquent, la partie centrale reste indemne de toute cicatrice, les suites sont rapides et permettent une reprise de rapports intimes plus précoces. Enfin deux points techniques sont important, la suture doit être rigoureuse en 3 plans (muqueux, dermique et cutané) et la résection adaptée mais à minima car une trop grande résection peut se traduire par un échec total avec des problèmes de cicatrisation (nécrose) et inverser le problème.

COMMENT SE DEROULE CE TYPE D’INTERVENTION ?

L’objectif essentiel est de réduire les petites lèvres de façon adaptée à la taille de départ. L’intervention fréquente aux USA, y est souvent réalisée sous anesthésie locale seule. En France, la majorité des patientes préfèrent être endormie mais il n’y à généralement pas d’hospitalisation (hôpital de jour). L’intervention dure 45 mn et par des techniques de chirurgie réparatrice on retire l’excès cutanéo-muqueux qui existe. Un examen anato-pathologique est demandé dans la majorité des cas pour rechercher une néoplasie débutante [1].

vendredi 30 mars 2007

A qui s'adresse cette intervention

Patiente Jeune (moins de 25 ans): la demande est souvent d'ordre esthetique mais la gène est parfois trés importante avec une vie sexuelle quasi nulle lié à ce problème.

Patiente d'age mur(entre 35 et 50 ans): gène ancienne mais souvent inavouée.Gène psychologique et physique frequente.

lundi 26 mars 2007

Nymphoplastie: definition

La réduction des petites lèvres génitales (nymphoplastie) est une demande de plus en plus fréquentes dans les consultations de chirurgie plastique et esthétique. C ‘est une chirurgie intime dont il faut avoir conscience de l’handicap qu’elle provoque chez de nombreuses patientes. La médiatisation, en particulier, de ce type de problème a emmené de nombreuses patientes à consulter. Ces patientes expriment une gêne d’ordre esthétique accentuée par l’évolution des modes vestimentaires (jeans très serrés…) et des dessous (string) mais aussi la comparaison avec les actrices de film X ayant des vulves « juvéniles ». Ces patientes, de plus en plus jeunes, vivent un véritable complexe, parfois depuis l’adolescence troublant leur vie amoureuse.
Cette intervention est fréquente en extreme-orient ou de nombreuses techniques sont utilisées. En France, cette intervention à encore mauvaise réputation, elle est même parfois déconseillée par certains médecins.